Kinesis : Technogym propose un concept intégral

Un accompagnement professionnel est essentiel pour la réussite du concept.  Entraînement et éducation jouent un rôle important dans le trajet.

Kinesis1

Kinesis Personal dans le cabinet de kinésithérapie

Une liberté de mouvement dirigée

Une liberté de mouvement incomparable mais s’accompagnant néanmoins de la faculté de la contrôler.  S’entraîner pour un certain type de mouvement sans toutefois que l’appareil n’impose le mouvement en question. 

Coordination et équilibre sont deux fonctions qui, grâce au Kinesis, peuvent être spécifiquement travaillées. 

Conçu sur la base des mouvements du corps humain

Le partenaire idéal notamment dans les petits cabinets de kinésithérapie : Kinesis Personnal.

Le cabinet de kinésithérapie Stender et Nijhuis se trouvant dans la « Weezenhof » à Nimègue (Pays-Bas) sont les premiers à en disposer ; le Kinesis Personnal.  Les deux kinésithérapeutes associés dans cette société civile sont particulièrement enthousiastes.  « Cet appareil est peu encombrant mais offre un important éventail de possibilités ! », déclare satisfait Louis Nijhuis.

Il y a quelque temps Nijhuis et son associée Pauline Stender ont fait connaissance avec le nouveau Kinesis Personal.  « Nous connaissons le Kinesis standard dont les qualités, déjà, nous impressionnaient.

Néanmoins, l’espace dont nous disposions ne nous permettait pas de l’utiliser de la manière dont nous l’aurions souhaité », précise Nijhuis.

TOUT EN UN

Le kinesis Personal a permis de résoudre simplement ce problème en combinant les différentes fonctions du Kinesis dans un seul appareil, à l’exception toute fois de la partie Delta.  Cette version plus compacte du Kinesis offre cependant la possibilité de convertir les poignées en un système d’attache destiné a

ux chevilles.

« Tous les exercices possibles sont à la portée de l’appareil » déclare Nijhuis.  L’appareil a été placé il y a peu dans le cabinet de kinésithérapie mais ses propriétaires sont déjà convaincus de l’utilité de Kinesis Personal.  Nijhuis : « La fonctionnalité peut être parfaitement intégrée dans l’appareil.

Celui-ci peut jouer un rôle important dans le cadre d’exercices de stimulation de la motricité et peut permettre d’apprendre certaines techniques spécifiques ».

Le kinésithérapeute fait état d’un autre avantage de l’appareil lié à son design compact : »Les patients ont le sentiment d’être face à un appareil moins imposant leur donnant plus de confiance en eux-mêmes ».

Kinesis2Kinesis3

COMBINER LA CONNAISSANCE

Coordination, force et mobilité sont les trois éléments sur la base desquels les différentes positions peuvent être réglées.  Nombre de personnes doivent réapprendre à se mouvoir et notamment maîtriser à nouveau des mouvements contrôlés et fluides.  En combinant  les connaissances des kinésithérapeutes aux possibilités offertes par l’appareil, celui-ci sera utilisé de manière optimale.

Le mouvement de l’appareil n’est pas dirigé et peut aussi suivre adéquatement le mouvement initié par la personne – restant toutefois accompagnée ! « Ainsi, il est possible de suivre plus souplement et de manière contrôlée les mouvements naturels du corps et de travailler sur cette base », déclare Nijhuis.

La force devant être mise en œuvre pour utiliser un câble – à l’aide duquel l’intensité de l’exercice sera déterminée – peut être facilement et très précisément adaptée.  Le système de ressort peut être réglé de manière particulièrement précise de sorte que le kinésithérapeute pourra opérer un contrôle maximal en pourra, grâce à une progression minimale (le poids peut être augmenté à chaque fois de quelques grammes), contrôler par exemple le niveau de « core stability ».

ENTRAINEMENT

Nijhuis en Stender ont accueilli Technogym pour une journée d’entraînement dans leur propre cabinet de kinésithérapie.  L’entraînement se concentre sur les possibilités de l’appareil en les combinant à des exemples de cas que, dans la pratique, le cabinet de kinésithérapie « De Weezenhof » est amené à traiter.

« Nous allons travailler maintenant avec différents programmes destinés à divers patients que nous recevons dans notre cabinet.  Dans le cadre des traitements et des exercices de rééducation que nous proposons, nous travaillons pendant toute la durée du traitement avec un seul patient à la fois » raconte Nijhuis au sujet des méthodes de travail du cabinet.

« Ma fille est une spécialiste scientifique du mouvement et elle était également impressionnée par les possibilités de l’appareil.  Elle va nous aider dans la conception de différents exercices spécifiques d’entraînement pour nos patients en complément des possibilités existant déjà » précise le kinésithérapeute.

STIMULI FONCTIONNELS

Dans le petit cabinet de Nimègue où de nombreux problèmes de motricité sont traités, un entraînement se concentrant sur les différents mouvements et les différents groupes musculaires aura des effets particulièrement bénéfiques pour le patient. « Nous sommes particulièrement actifs dans le cadre de Parknet (un réseau de patients atteints de Parkinson) et nous avons de nombreux patients dans notre cabinet ayant des problèmes de motricité » explique Nijhuis.

Il constate que c’est justement la liberté de mouvement qu’il est possible de travailler pour ce type de patients- et pour d’autres patients – d’une manière à la fois agréable et fonctionnelle et que cette méthode leur redonne aussi confiance en leur propre corps.  « Une fixation de l’appareil est possible si cela s’avère souhaitable.

La flexibilité des poids et la liberté des mouvements permettent en outre de réaliser un entraînement très spécifique ».  En sus de la fixation, l’appareil est également livré avec du matériel de soutien, comme par exemple un ballon d’entraînement.  Chacun des côtés de l’appareil peut être rabattu, offrant alors la possibilité de réaliser d’autres exercices.

Lorsque l’appareil n’est pas utilisé, les côtés peuvent donc être rabattus de sorte à ce, placé contre un mur, il ne prenne que peu d’espace.

COLLABORATION

L’équipe du cabinet « De Weezenhof » participe à une coopération interdisciplinaire incluant deux psychologues, un ergothérapeute, un spécialiste de la réintégration, un diététicien et un médecin d’entreprise (In Balans).  Lorsqu’une personne est vue par des professionnels de différentes disciplines, un rapport commun est rédigé après la visite du patient et un projet de traitement est alors établi.

Celui-ci durera en moyenne 6 semaines (deux fois par semaine) ou12 semaines (une fois par semaine).  « Ce sont donc en général, chaque fois, différents patients qu’il faut traiter, mais ce n’est pas un problème.  L’âge des patients est également très différent ».  Nijhuis donne exemple d’une patiente ayant subi une déchirure des ligaments des deux chevilles et marchant avec des chaussures orthopédiques.

« Grâce à la ceinture spéciale et à la variante Beta du Kinesis Personal, nous pouvons la faire travailler de manière très spécifique et selon un dosage particulier.  Ceci nous permet non seulement de lui proposer un bon entraînement physique mais, d’un point de vue psychique, la confiance qu’elle évoque à l’égard de son propre corps s’accroît » explique Nijhuis.

« De plus, grâce à notre approche personnelle et grâce à la simplicité du fonctionnement de l’appareil, les patients apprennent rapidement à faire les exercices et il est donc ainsi possible d’obtenir plus rapidement des résultats. »  Nijhuis précise pour finir : «

Pour nous, outre l’éventail d’exercices que nous pouvons proposer, l’appareil joue également un rôle dans nos activités de relations publiques.  Nous nous distinguons en effet de la concurrence sur le marché local grâce à l’appareil et nous proposons par ailleurs avec celui-ci la possibilité d’un entraînement individuel ! ».

WELLNESS BALL

Cet accessoire est utilisé pour des exercices d’appui visant à une meilleure stimulation du système des muscles de stabilisation.  La Wellness Ball peut être utilisée pour optimaliser des programmes de flexibilité et de mobilité des articulations  et de travailler dans tous leurs aspects.

BANDE DE CHEVILLE

Celle-ci est fixée à la cheville pour l’utilisation de la résistance du câble par l’intermédiaire du raccord tournant auquel il est rattaché.  De cette manière, des mouvements spécifiques et ciblés avec l’extrémité inférieure peuvent être réalisés  (pour faire travailler par exemple les adducteurs ou les fessiers).

Source : infysio, numéro 5, mai 2007