Cryothérapie

Cryo1Définition

Application thérapeutique du froid

Historique

La cryothérapie existe depuis l’Antiquité mais c’est seulement depuis les années 70 que l’application de froid par vessie de glace, ou spray froid, a commencé à intéresser les scientifiques. Les Japonais, puis les Arabes, ont été les premiers à mettre au point une méthodologie scientifique permettant l’évaluation codifiée des résultats obtenus par l’abaissement de la température cutanée.

Depuis toujours, nous avons eu recours à la cryothérapie dans les traitements de traumatologie. En effet, l’utilisation de glace et de neige comme moyen thérapeutique était déjà signalée par Hippocrate (460 – 377 av. J.-C.).

La cryothérapie a largement été utilisée pour ses bienfaits, mais de manière tout à fait empirique. Certes la manière de faire de la cryothérapie a évolué mais, surtout, l’évolution des connaissances physiologiques nous permet de mieux comprendre les effets et de définir les champs et modalités d’application.

Notion de choc thermique

C’est au début des années 70, que des études sur la cryothérapie ont démontré que pour être réellement efficace il fallait arriver à créer un « choc thermique ».

Le choc thermique représente un très grand abaissement de la température en un minimum de temps.

Il faut savoir que dans les conditions normales la température cutanée est aux alentours de 34°C. C’est cette température qui doit être abaissée un maximum (endéans certaines limites) en un minimum de temps.

Effets de la cryothérapie

La cryothérapie, par utilisation de très basse température, engendre quatre effets :

I. Analgésie

L’effet maximal est obtenu directement (10 à 15 sec) pendant le traitement et va durer, selon les cas, de 30 minutes à 3 heures (la moyenne étant une heure) après l’arrêt du traitement.
Le froid entraîne un ralentissement de la conduction nerveuse, pour autant que la température cutanée soit amenée en dessous de 15° C. On peut fixer cette limite entre 5 et 7°C. Donc, le choc thermique consistera à faire passer la température cutanée de 34 à moins de 15°C mais sans descendre sous les 5°C.

II. Anti-inflammatoire

L’importance de l’inflammation, de la perméabilité des capillaires et de la réponse cellulaire sont directement liées à la température tissulaire.

L’application rapide de froid engendre une diminution de la production des médiateurs chimiques responsables de l’inflammation. Cela permet de diminuer d’environ 70 à 80 % la quantité de substances algogènes, ceci a pour conséquence une réaction inflammatoire moins intense.
En provoquant une vasoconstriction (artériolaire et capillaire), le froid contrecarre la vasodilatation de la réaction inflammatoire. Cette vasoconstriction est responsable d’une diminution de la sortie du flux sanguin, d’une diminution de la pression hydrostatique et donc d’une diminution de la sortie de liquide limitant ainsi l’extravasation plasmatique responsable du volume de l’œdème.
Il faut insister sur le fait que le froid n’empêche pas la sortie de liquide indispensable à la réparation des tissus, il ne fait que la ralentir. Ce ralentissement est largement compensé par la réduction des effets néfastes de l’œdème et permet ainsi de commencer beaucoup plus tôt la rééducation par le mouvement.

III. Vasomoteur

Le refroidissement tissulaire provoque initialement une rapide vasoconstriction artériolaire et capillaire obtenue par voie réflexe (thermorégulation).
Donc, lorsque l’application de froid est maintenue suffisamment longtemps, elle est suivie d’une vasodilatation. Cette vasodilatation paradoxale correspond à une hyperhémie de protection. Si l’exposition est encore prolongée, des périodes de vasodilatation et de vasoconstriction s’alternent. Ce phénomène est appelé « Hunting Reaction ou Echappement ». Pour observer ce phénomène, la température tissulaire doit être comprise entre 7 et 12°C.
Il est également démontré que le froid, seul, n’a aucun effet direct sur l’œdème. Pour avoir un effet, il faut y associer une légère compression et une position déclive. Mais lorsque les deux sont associés, l’œdème est résorbé beaucoup plus rapidement.

IV. Neurologique

Comme vu précédemment, le froid peut aboutir à l’analgésie à condition d’atteindre des températures inférieures à 15°C.
Le froid diminue la spasticité musculaire. (Augmentation exagérée et permanente du tonus musculaire (tension musculaire) d’un muscle au repos.

On a remarqué que l’amplitude de la réponse réflexe à l’étirement d’un muscle, préalablement refroidi, diminue pendant et après l’application de glace. Ceci a permis à Travel de développer sa technique du « Spray and stretch » qui donne de bon résultat pour les contractures.
Donc, le choc thermique consistera à faire passer la température cutanée de 34°C à 12°C mais sans descendre sous les 7°C. Cela en un minimum de temps.

Moyens

Il y a deux grandes manières de procéder : soit on utilise le principe de la conduction, soit le principe de la sublimation.

I. La glace (conduction)

Il est facile de s’en procurer sous forme de glaçons, mais son utilisation est contraignante et peu pratique. Elle peut être utilisée soit directement (massage à la glace), soit sous forme de « vessie de glace » (poche étanche, contenant un mélange eau – glace pilée) L’utilisation de glace se révèle efficace mais peu pratique. De plus, la température n’est ni constante, ni vérifiable.

II. La cryothérapie de conduction « moderne » (cryo21)

Pour créer une cryothérapie simple et efficace, on est parti de l’intérêt et de l’efficacité de la glace en enlevant ses inconvénients. Dès lors, on a construit un « glaçon » qui pouvait garder une température, prédéfinie, de manière constante, régulière et vérifiable.
Il s’agit d’un appareil qui produit du froid à l’aide de modules thermoélectriques (éléments de Peltier). La tête représente le « glaçon », qui sera porté à une température déterminée et qui restera constante pendant toute la durée d’action. La température peut être amenée jusqu’à – 12° C.
On procédera en deux étapes : création du choc thermique (température de – 5°C pendant 30 sec à une minute), ensuite stabilisation et maintien de la température entre 7 et 12 °C (pendant 15 à 20 min). Car comme vu précédemment, c’est entre 7 et 12 °C que l’on observe tous les effets de la cryothérapie et sans risque de lésions.

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Le choc thermique sera obtenu en utilisant la tête de la cryo21 portée à – 5 °C que l’on appliquera de manière statique ou dynamique pendant une durée de 30 sec à 1 min (en fonction de la sensibilité du patient, de la zone à traiter et du type de pathologie). On peut continuer pendant 3 à 5 min à une température de + 5 °C. Ainsi, le choc thermique sera obtenu.

Pour bénéficier de l’efficacité de la cryothérapie, il faut :

1. Créer un choc thermique.
2. Stabiliser la température entre 7 et 12°C.
3. Un temps d’application sera de minimum 15 minutes, l’idéal étant 20 minutes.
4. Associer une légère compression et une élévation.

Rétraction et condensation par la Cryothérapie

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CONTRE-INDICATIONS

  • Troubles de la sensibilité cutanée
  • Allergie au froid
  • Syndrome de Raynaud
  • Cryoglobulinémie
  • Inflammations chroniques
  • Artériosclérose

INDICATIONS BIENFAITS DE LA CRYOTHÉRAPIE

Physique ou thérapie par le froid

  • Traumatologie (entorses, déchirures, inflammation…)
  • Rhumatismes inflammatoires
  • Algodystrophie
  • Névralgies
  • Chirurgie postopératoire
  • Antalgie
  • Contusions et autres traumatismes musculaires
  • Torticolis
  • Lombalgies
  • Sciatalgies
  • Névralgies cervico-brachiales
  • Épicondylites
  • Tendinites
  • Arthroses
  • Œdèmes post opératoires
  • Épaules ou genoux post opératoires
  • Amélioration de la circulation sanguine

INDICATIONS BIENFAITS DE LA CRYOTHÉRAPIE

EsthétiqueCryo4

  • Activation du métabolisme
  • Elimination de la cellulite
  • Gommage des petits et gros bourrelets
  • Disparition de la bosse de bison
  • Relâchement cutané (bras, intérieur cuisses)
  • Jambes lourdes
  • Graisses disgracieuses
  • Double menton

Les effets positifs du froid (cryothérapie) en esthétique

Le nouveau traitement révolutionnaire anticellulite

Cryo5Nouvelle arrivée sur le marché la machine cryo21 qui utilise la cryothérapie a déjà conquis les femmes de plusieurs pays, notamment l’Italie où cet appareil a été conçu.

L’utilisation des techniques de cryothérapie à des fins esthétiques, GRÂCE A L’APPAREIL CRYO21 se fait au moyen d’un procédé spécifique. Le froid obtenu va, en favorisant la micro-circulation sanguine du derme accroître naturellement la fermeté et la tonicité de la peau. Dans le cadre d’un soin, l’aspect raffermissant de la cryothérapie va permettre un modelage du visage plus intense, sans incommoder le patient et donc favoriser une meilleure pénétration des actifs appliqués par le praticien.

Les bienfaits de la cryothérapie, qui ont déjà fait leurs preuves en médecine, sont aujourd’hui à la disposition du bien-être.

Avec la cryo21, un appareil conçu spécialement pour MARY H vip beauté par la société italienne 21 ÉQUIPMENTS, nous avons développé un programme complet et très efficace pour traiter tous types de cellulite, Cryo21 peut sélectivement endommager la graisse sous-cutanée tandis que la peau reste intacte. Sur la zone ciblée, les adipocytes sont plus facilement endommagés par le refroidissement que les cellules épithéliales.

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Stimuler, activer la microcirculation sanguine, drainer, favoriser le retour lymphatique Eliminer, tonifier, raffermir, remodeler, affiner, mincir, lutter contre la rétention d’eau, lisser la peau d’orange…
En refroidissant le corps, la cryothérapie accélère la circulation sanguine. Confronté à ce froid soudain, le corps élimine des toxines et se défend en consommant des calories. Recommandé dans tous programmes d’amincissement.

Article de Presse

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